L’économie dit NON à l’initiative du chaos.
- Le chaos au quotidien dans les entreprises : le plafonnement rigide de la population aggravera considérablement les pénuries de personnel qualifié dans les entreprises. Avec pour conséquences une accumulation des commandes et une réduction de la production et des services. A terme, des délocalisations et des fermetures menacent.
- Les PME sont elles aussi fortement touchées : de nombreuses PME sont liées à leur site d’implantation. Une délocalisation à l’étranger n’est pas une option. En cas de pénurie de personnel, il en résulte une baisse de la production, notamment dans l’hôtellerie-restauration, l’artisanat ou la construction.
- Les accords bilatéraux en danger : l’initiative met en péril la voie bilatérale avec l’UE, sans proposer d’alternative viable. L’initiative saborde l’accès privilégié des entreprises suisses à leur marché numéro 1: l’Europe. L’incertitude qui en résulte affaiblit l’économie suisse, orientée vers l’exportation.
- L'AVS en difficulté : l'AVS dépend également des cotisations des travailleurs immigrés pour combler son déficit de financement. Le plafonnement rigide met en péril la garantie des rentes AVS.
- Encore plus d'instabilité : la stabilité est précieuse dans un monde de moins en moins sûr. L’initiative ajoute encore plus d’incertitudes au pire moment, car elle met en péril les relations avec nos voisins et affaiblit la Suisse.
Compte à rebours jusqu'au vote
Pourquoi nous rejoindre?
L'initiative du chaos veut plafonner la population suisse, ce qui est très dangereux. Elle affectera fortement notre économie, nos PME, notre système de retraite et notre vie de tous les jours, car elle touche à des points sensibles : le manque de main-d’œuvre qualifiée et la compétitivité internationale. En s’attaquant à la libre circulation des personnes, elle prive nos entreprises et notre société tout entière d’une main d’œuvre dont nous avons pourtant besoin. Elle ne fera qu’empirer la situation dans les hôpitaux, les EMS, la restauration, l’agriculture ou la construction, qui auraient déjà du mal à fonctionner aujourd’hui sans collaborateurs étrangers. C’est donc toute notre économie et nos emplois qui seront touchés. Et cela concerne aussi les sous-traitants, fournisseurs et petits commerçants locaux.